Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

lu

Côté obscur

Publié le par Van Slem

Voir les commentaires

Passage

Publié le par Van Slem

Juin 1982, passage du BAC, section B, Économie.

Vous avez pu lire que les deux dernières années de lycée avaient aussi été consacrées au Tarot.

Je savais toutefois l'importance de l'échéance. J'aurai été le premier à avoir le Bac dans la famille. Je ne savais pas encore où je voulais aller, ce que je voulais faire. Peut-être instit, mais sans trop y croire. Je voulais le Bac pour aller ailleurs..

À l'époque, je lisais, beaucoup. J'avais déjà lu tout Tolkien. Je vivais déjà dans ce drôle de monde qu'était la fantasy. Je dévorais des dictionnaires pour connaitre les mots, je lisais des BD. Je lisais.

Un jour, sans doute pour son anniversaire, on offre à ma soeur, celle du chapter 1, une bible illustrée pour enfants.

J'avais déjà décidé de m'éloigner de toute croyance, à l'époque. J'avais pris l'hypocrisie de certains en pleine tronche, ça m'avait fait mal, et donc j'ai cassé tout lien avec la religion. J'ai fait du chemin depuis et, sans doute, vous en parlerai-je un jour.

J'étais quand même toujours lecteur, toujours curieux. Et je voulais savoir, comprendre.

Je ne sais pas ce qui m'a pris, j'ai décidé, pour préparer le Bac, de lire cette Bible illustrée et le Manifeste du parti communiste de Karl Marx.

Honnêtement, je ne me rappelle plus dans quel ordre j'ai lu ces deux oeuvres.

Je me rappelle avoir été stupéfait par la violence des premiers chapitres de la Bible. Ces batailles (Jericho..) ces guerres. Ok, David contre Goliath, mais c'était violent, ce livre, pour moi. J'ai laissé tomber la Bible avant le nouveau Testament car je ne comprenais pas le message et surtout comment on pouvait appuyer une croyance sur ce que je lisais...

Le Manifeste de Marx était plus simple à lire, plus court. On en avait parler en histoire, en économie. Je comprenais mieux. Mais, là encore, je ne comprenais pas comment on était passé de ce livre à Georges Marchais et aux communistes que je voyais à la télè ou dans la presse.

J'avais lu, j'avais à peu près compris mais je n'avais aucune réponse.

La seule chose que je retirais de ces lectures, c'est que j'étais chrétien sans être catholique et marxiste sans être communiste. Ce que je crois être encore.

Depuis, j'ai appris à mieux lire ces oeuvres, à réfléchir sur le fond et pas seulement sur le dessus des choses. Je reste réticent à toute forme d'absolu, je crois fermement à la liberté. C'est cela que je retiens aujourd'hui de ces lectures passées.

J'ai eu le Bac. Ces livres ne m'ont pas trop aidé. J'ai même réussi mes dissertations d'économie et d'histoire sans mettre les termes "Dictature du Prolétariat" alors que les sujets devaient tourner autour de l'URSS. Peut-être que, là haut, quelqu'un veillait...

Voir les commentaires

Biographie

Publié le par Van Slem

Van Slem est né sur un jeu de cartes. Sur Behind, pour être précis. Je vous ai raconté comment je suis passé aux JCC, puis à d'autres jeux.

Au départ, Van Slem était un templier, chasseur de vampire. Son nom est venu naturellement : Van comme Van Helsing, le chasseur de vampire et Slem comme le début du nom de mon grand-père hollandais. Van Slem, ça claquait bien et vite.

Templier était une des cinq factions du jeu Behind, opposée directement aux vampires. Templier était une faction tournée vers le "sur"naturel et l'ésotérisme. Et le mystère. Le lieu symbolique de la faction était Rennes-le-Chateau, Carte rare !! Bref, Behind, c'était le jeu pour moi, c'était le jeu pour Van Slem.

Puis, avec d'autres fadas, nous nous sommes mis à jouer sur le net à Ogame. Jeu mythique, mais pas un jeu de cartes. Peut importe, il fallait gérer sa planète, défendre son univers, attaquer les ennemis. j'ai essayé.

Je me souviens très bien de ce samedi où, Van Slem, par la volonté de quelques potes, s'est retrouvé Shaman de l'alliance Intergalactique "les Rois de la Colline", tag : MDR38.

Pas chef, ni commandant, non, Shaman.

J'ai alors raconté la véritable histoire de Van Slem. C'était en 2008, l'histoire commençait.

Peu de temps après, les amis-joueurs que nous étions se mirent à jouer, toujours sur le net, à Vendetta. Jeu de gestion, très semblable à Ogame, mais se déroulant dans le milieu de la Pègre. Sur ce jeu, le Shaman devint le Sage Oncle, On oublia un peu son nom, Van Slem fût mis de côté.

Nous avons alors lancé une rencontre des Rois de la Colline à Paris, mais ce fût le chant du cygne. Certains sont partis pour le boulot, pour les études et les Rois de la Colline ont dû se dissoudre et disparaitre des jeux du net.

Il fallait rebondir, tel un phénix.

Est née alors la FLEME: Fédération Ludopathique des Elfes et Magiciens Epatants. Des elfes dans l'univers de la mafia et dans l'espace intergalactique, cela faisait drôle, mais ça marchait. Au plus fort des deux jeux, il y eut 50 membres de la FLEME. Le forum tournait à plein temps. Les soirées se passaient à projeter des stratégies sur MSN. Les nuits, à régler des attaques et/ou défenses. Le zénith de la FLEME et de Van Slem.

Van Slem était le Boss aidé du Trident : Skual, Lhundulin et le Géant Vert. Avec toute une bande d'acolyte. Des québecois, des parisiens, nous les lyonnais.

La vie, les mariages, les études, le boulot, la Fleme s'est peu à peu dissoute. Van Slem s'est retrouvé seul. Il a quitté Vendetta. Puis Ogame.

Fin du premier épisode.

Entre temps, Radagast s'est mis à collectionner les jouets kinder et à chercher des trésors. Mais Van Slem dormait dans un coin de ma tête.

Le retour de Van Slem, il est là. Je l'ai commencé, mon livre, avec pour titre "le retour de Van Slem". Un Van Slem contemporain, un passé trouble, un jourd'hui pas facile, un Van Slem qui a reçu quelques bénédictions d'auteurs au Quai du polar (JB Pouy, P. Raynal et quelques autres). faut que j'avance.

Puis, le Shaman est apparu au basket, puis sur le jeu de cartes Star wars.

Puis Van Slem a ouvert son blog.

Et maintenant, on fait quoi ? On va plus loin ?

 

Voir les commentaires

Je suis une légende

Publié le par Van Slem

Voir les commentaires

Jouer n'est pas tricher(2)

Publié le par Van Slem

Grâce à mon fils donc, je suis tombé dans le monde des JCC. Comprenez les Jeux de Cartes à Collectionner. Le principe : on achète une pochette de cartes sans savoir quelles cartes il y a à l’intérieur. Vous savez juste qu'il y a 5 cartes communes, 3 moyennement rares et 1 rare. Les cartes rares sont bien sur plus fortes pour créer votre propre jeu de 60 cartes.

Après, la règle (à consulter sur Wikipédia) diffère d'un jeu à l'autre, d'un niveau de difficulté (Pokémon pour les 8-10 ans) à l'autre(Magic, l'Assemblée, pour les plus grands).

Nous avons donc commencé à jouer à Pokémon, à la maison, l'un contre l'autre, mon fils contre moi. Mais, au bout de quelque temps, plus de surprise, moins de saveur. Nous partîmes donc à la recherche de joueurs sur Lyon. Le magasin de l'époque s'appelait Excalibur et était tenu par Philippe. Là, sur des tables branlantes, au milieu de statuettes, comics et autres jeux, les joueurs s'affrontaient sur leurs jeux préférés.

Nous avons donc joué contre d'autres joueurs de Pokémon. Avec plus ou moins de succès, on s'amusait.

Mais, nouveau rebond cartophile, car l’événement important se précisait : la sortie des films de Peter Jackson sur Le Seigneur des Anneaux. Et, en même temps, le JCC avec les images du film. Certes, je suis fan de Tolkien depuis fort longtemps, mais, honnêtement, ce jeu fût le meilleur auquel j'ai joué. Les règles, les mécaniques, il était tout simplement génial. Mon fils, ma fille ont essayé le jeu. Je me suis fait des nouveaux amis autour de ce jeu. Belle période ludique. Voyages à Valence(Drôme), en Avignon pour des tournois.

Hélas, le jeu n'a pas survécu à la fin du troisième film et la Communauté s'est séparée. Excalibur a fermé...

J’ai alors essayé d'autres jeux, d'autres magasins, mais ces jeux n'ont pas trop réussi à percer : WoW, Yu-gi oh, Eve, Corunea, Wizard of Mickey... Pas trop de succès, cher, mauvaise production. Dommage, il y avait du potentiel. Notons toutefois que Van Slem est né, en partie, sur le JCC Behind. Fort intéressant, mais qui s'est trop vite arrêté.

Un seul jeu a tenu la route, à part Magic qui lui domine le marchè. Le Trone de Fer, JCC adapté de la sage de G.R.R. Martin. Bon jeu à collectionner, belles illustrations. Mais déjà la crise pointait et le jeu à collectionner est devenu un JCE. Un Jeu de Cartes Évolutif.

Un même paquet de cartes pour tous une fois par mois, à chacun de créer son propre jeu avec des cartes de force quasi identique. J'ai acheté les premiers paquets mais le goût n'y était plus. Alors j'ai arrêté.. Je dirai bien pendant 4 ou 5 ans...

Puis, il y a deux Noëls, est sorti le JCE du Seigneur des Anneaux. J'ai résisté. puis j’ai voulu essayer. La bonne idée : on joue contre le jeu, et on peut jouer seul, mais aussi à plusieurs. J’ai donc essayé à la maison pendant mes congés. Et, je suis un joueur de cartes, j'ai replongé. Aujourd'hui, j'ai toutes les cartes qui sont sortis, j'ai battu le jeu quelque fois, et certaines quêtes me résistent encore..

J'ai aussi recommencé à fréquenter un magasin, Trollune, pour jouer à plusieurs contre les quêtes qui me résistaient. Bonnes parties de rigolades entre joueurs.

Et, il y a 3 ou 4 mois, est sorti le JCE Star Wars. Je disais plus haut que la meilleure mécanique était celle du Seigneur des Anneaux. Franchement, après une demi douzaine de parties, le JCE Star Wars est en train de gagner son pari : renouveler le jeu, apporter de la nouveauté et divertir les joueurs.

40 ans pour en arriver là : Je suis un joueur de cartes. 32, 54 ou plus ou moins.Je joue aux cartes et j'essaye que la Force soit avec Moi !!

Voir les commentaires

Jouer n'est pas tricher(1)

Publié le par Van Slem

Je suis un joueur de cartes. Des jeux de 32, de 54, de plus, de moins, je joue aux cartes.

Mon premier souvenir remonte à 1973, au siècle dernier, donc..Mes parents étaient partis pour une fête, j'étais resté chez mon oncle et ma tante. Je ne sais pas pourquoi, du moins, je ne m'en souviens pas, mais mon oncle, qui a fêté mi juin dernier ses 93 ans, mon oncle donc m'apprend à jouer à la belote. Je n’ai pas de souvenir particulier. J'étais content, peut-être, intéressé sans doute, mais je dois admettre que je n’ai pas plus de souvenir que ça..

Ensuite, mais sans dater, je suis passé à la coinche, puis à la fin du collège, je me rappelle avoir jouer au poker, version française, lors du voyage scolaire de fin de 4e à Venise. Et surtout, je me suis mis alors au tarot.

Le Tarot !! Nous avons décidé, un jour, avec 4 autres amis de la classe de Première, de jouer tous les midis la même partie jusqu'au Bac. Tous les jours de cours, de midi à 13h, nous continuions la partie. Nous l'avons donc fini, le dernier jour du Bac. Et comme prévu, les perdants, dont je fus, ont payé un jeu de Tarot aux vainqueurs.. Fin d'une belle aventure...

Enfin, fin de l'aventure à 5 car le tarot va occuper une bonne moitié de mon année de Fac. Inscrit en fac de Socio, j’ai passé la moitié de mon temps au tarot et l’autre à la table de ping-pong. Question carte, le mardi après-midi était consacré à une partie de tarot à 4 et j’ai eu la chance de jouer, à ce moment là, avec Anne de Beaujeu, Je tiens à signaler au non-férus d'histoire que Anne de Beaujeu fut reine de France !

Je voyais bien que cela ne me mènerait pas bien loin et on ne parlait pas encore des joueurs professionnels. D'ailleurs, je ne pensais dire à mes parents que je voulais faire joueur professionnel comme métier. À l'époque, je cherchai ma voie.

Hasard, rencontre, je me lance dans une formation d’éducateur. Ping-pong, baby et tarot. ne perdons pas les bonnes habitudes.

Une fois diplômé, et après un passage sous les drapeaux (coinche, tarot, scopa), je me suis retrouvé sur des jeux de société plus basiques (dames, jeu de l'oie) mais ce n'est que vers la fin de ma vie d'éducateur que j’ai repris les cartes : Uno (ou 8 americain, presque pareil) et le Gang of Four. Ce jeu est un mélange de rami, de uno et de Poker. Un jeu d'escroc, quoi. Quelle joie de voir les autres ne jouer que pour que je perde. Tout, sauf la victoire pour lui. Le Pied !!

Toujours joueur de carte, j’ai réussi à apprendre à mon épouse à jouer à la Scopa. C'est LE jeu de cartes italien. Je ne vous donnerai pas la règle, vu que comme notre belote, il y en a une par ville, voire par village. L'idée, est de ramasser les cartes sur le tapis pour marquer des points tout en empêchant les adversaires de ramasser. Encore un jeu d'escroc. Normal, c'est un jeu italien....

Puis, j’ai changé de boulot. J'ai mis les cartes de côté jusqu'au jour où mon fils, alors âgé 6 ou 7 ans me demande d'avoir des cartes Pokemon.

Réponse du père : si le jeu est bien, on achète. Et là, je découvre les JCC. J'avais entendu parlé de Magic, l'Assemblée, le jeu qui a tout déclenché. mais, je ne me doutais pas alors dans quelle(s) nouvelle(s) aventure(s) j'allais me lancer.

... À suivre...

Ps : Pour découvrir les jeux nommés ici, je vous invite à faire un tour sur Wikipédia.

Voir les commentaires

Histoire de ballon et d'ours

Publié le par Van Slem

Alors, ça y est, en ce jour de fête nationale, voire européenne de la musique, il fait son blog. il veut faire comme tout le monde, s’étaler, se montrer.

Tout d'abord, le 21 juin, avant d'être un regroupement de musiciens amateurs, c'est l'anniversaire de ma sœur et par ailleurs filleule. Ayant le bénéfice de l'âge sur la fête à Jack, le 21 juin c'est y d'abord l'anniv de ma sœur.

Vous pouvez me rétorquer, pas trop quand même, j'apprécie moyen, que le 21 juin, c'est le jour de l'été, et cela depuis bien fort longtemps. Certes, et je m'incline. Mais je souhaite peu la fête à l'été, alors que, chaque an, je souhaite l'anniversaire de ma sœur.

Tout a commencé un soir de match. Ma sœur (et par ailleurs filleule (promis après j'arrête)) se perd dans la grande salle de basket. Ma mission, et celle de mon beau-frère, si je l'acceptais, la mission, pas mon bof, fût de la retrouver...

Et en cherchant au milieu de 5600 personnes, je fis la connaissance d'un Ours. Oh, il était pas encore Ours, non. Il était déjà un géant, un Monsieur....

Un monsieur qui m'a toujours reçu dans son bureau quand je passais à l'improviste. Un Monsieur qui a su faire partager sa passion d'alors pour son sport auprès des jeunes dont je m'occupais à l'époque (et qui pour certains m'en parlent encore, 20 ans après).

Il est parti du club, pas très loin, mais pour ailleurs et autre chose. On s'est perdu de vu, on s'est revu, un soir à Champagne. Puis l'aventure basket isèroise à tourné court..

Premier rebond, il fût un de mes premiers "amis" lorsque sur le réseau, mon fils me mit au défi d'avoir des amis. Malgré la légère différence d'âge (je suis plus jeune que lui), nous nous retrouvions sur des morceaux de musique, guitares ou pas, US ou pas. Toutefois, je lui laisse Bashung, je garde le père Higelin.

On s'est croisé à Bourg, il y a quasi un an, de nouveau autour du basket. Je le lis de temps en temps sur le réseau.

Puis, en ce début d'été, j’ai vu son blog. Puis j'ai lu son blog, j'ai entendu son blog... Je ne l'ai juste pas encore bu..

Attention, le respect que j’ai pour le grand monsieur est tel que je ne saurai entendre untel ou une telle dire que je fais tout pareil :

1- je fais 40 cm de moins que mon ami, et cela depuis tout petit...

2- je ne fais pas pareil mais je dois admettre l'inspiration qu'il me donne. La preuve, je me lance, je me jette, j'y vais...

Cela me démangeait depuis longtemps, puis retombait, tel un flan. Et, lisant de ci de là, la prose de gens bien, l'occiput se remettait à gratter. Mais qui étais-je pour faire cela ? de quel droit j'allais raconter mes tranches (de vie, pas de flan)?

Le hasard et la télévision m'ont mis sur la piste d'un primate bloguant. Découverte, amusement, intérêt. Puis , dans la presque foulée, je découvre le blog de mon ami ursidé.. J'y vais ou j'y vais pas. Pas prêt.

J’ai lu de beaux articles, sympas. Envie de ...

Puis James Gandolfini, le Soprano, est mort, 51 ans, crise cardiaque. Un fils d 'italien, la cinquantaine, et un put.. de bon acteur. Mercredi main, une brève sur la radio, un coup de moins bien pour moi. Envie de le dire, mais de là à bloguer...

Ce soir, en écoutant la musique qui arrive par ma fenêtre, j’ai lu l'article que mon ami plantigrade a fait sur James et les Soprano. Et, j’ai basculé. J'y vais.

Pas de comparaison. Ici, un ours, là, un primate. Et moi, un vagabond, un touche à tout, un magicien itinérant, qui se promène dans la vie, allant de fleur en fleur.

Envie de vous faire partager mes amphigouris...

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5